colombes, la vie sous Nicole goueta

Pendant ce temps-là à Colombes

Alors que tous nos regards se portent sur les affaires nationales et la présidentielle, les affaires continuent et même se portent plutôt bien à Colombes pour l’équipe municipale. Extraits.

Le service public continue à être dégradé.

Après les spécialités du centre municipal de santé, c’est au tour de la maison pour l’emploi de fermer ses portes pour des raisons d’économies et parceque l’emploi ne « fait pas partie des missions de la municipalité »… Finalement c’est aider les colombiens qui ne fait pas partie des missions de cette municipalité.

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Colombes continue à être vendue aux promoteurs

Cette Mairie, dont un des principaux arguments de campagnes était que l’ancienne mandature voulait une ville à 100 000 habitants, continue la densification en revendant les parcelles de la ville à des promoteurs privés. C’est au tour de l’ilot du cadran d’y passer. A noter, la ville aurait voté une dérogation afin pouvoir y construire plus de logement que prévu… Le promoteur doit être ravi.

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Le dialogue continue à être mené à coup de matraque et de menaces.

Le matin du 20 février c’est donc la Police qui est venue virer Rurban, provoquant le déménagement à la va vite de l’installation… qui était pourtant prévu durant le mois de mars.

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Racisme décomplexé et  insultes envers les « opposants » continuent.

Hier, jeudi 23 mars, un élu de la majorité a lancé un « on n’est pas au bled ici » resté sans excuses ou reprimande de la maire… Celle-là même qui compare la gauche aux dealers dans le dernier numéro de son journal de propagande.

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Tout ça pour des résultats catastrophique

Même si la mairie se targue de ne pas augmenter les impôts (ce qui est discutable comme j’en faisais la démonstration ici) , on voit bien que tous les colombiens sont en train de payer sa politique d’exclusion de plus faibles et de démantèlement des services publics… Sous le prétexte de la baisse des dotations de l’Etat alors qu’elle soutien François Fillon, le même qui propose de baisser encore plus ces dotations. Même ses promesses sur la sécurité ne sont pas tenues, le fusillades continuent au petit Colombes.

 

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Point parrainages au 10 mars dans le 92

ALLIOT-MARIE Michèle

OLLIER Patrick

FILLON François

AESCHLIMANN Manuel
BALKANY Patrick
BATAILLE Anne-Christine
BERDOATI Eric
BERGER Jean-Didier
BERGEROL Véronique
CARMANTRAND Caroline
COBLENTZ Caroline
COURTES Daniel
DE COURSON Arnaud
DE ROSE Marie-France
DEBRE Isabelle

DESCHIENS Sophie
DEVEDJIAN Patrick
FISCHER Josiane
FOURCADE Alexandra
GABRIEL Denis
GOUETA Nicole
GUILLET Jean-Jacques
KAROUTCHI Roger
KOSSOWSKI Jacques
LARMURIER Olivier
LE CLERE Arnaud
MANCIPOZ André
MENEL Yves

MUZEAU Rémi
PEMEZEC Philippe
QUILLERY Christine
REVILLON Yves
SANTINI André
SCHOSTECK Jean-Pierre
SENANT Jean-Yves
SIFFREDI Georges
SUBRINI Paul
TILLY Armelle

HAMON Benoît

AZZAZ Nadège
BACHELAY Alexis
GERMAIN Jean-Marc
LIME-BIFFE Catherine
PICARD Catherine
SOMMARUGA Julie
TIMOTEO Joaquim

JUPPE Alain

BECART Jeanne
DUPUY Christian

LE PEN Marine

LACAPELLE Jean-Lin
LOUSTAU Axel

MACRON Emmanuel

DAMERVAL François
GIAFFERI Pascal

MELENCHON Jean-Luc

AMIABLE Marie-Hélène
BELHOMME Jacqueline
FAUCILLON Elsa
FRAYSSE Jacqueline
GONTHIER MAURIN Brigitte
JARRY Patrick
LECLERC Patrice
OUZOULIAS Pierre

Source : Conseil Constitutionnel

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Comme une envie de vomir

La classe politique, vous savez celle qui après chaque élection « a entendu le message »,  « va se reprendre » et « se réinventer », nous offre en ce moment un spectacle des plus pitoyables. Le pire de tout c’est que cela se passe de tous les côtés, droite et gauche, et à tous les niveaux, du national au local.

A droite tout d’abord, le grand ballet des faux-cul de droite, je lache Fillon le jeudi pour mieux le soutenir le lundi. Ici on n’a pas peur à deux jours d’intervalles de dire tout et son contraire, de renier sa parole… Tout en étant convaincu à chaque fois.

Malheureusement à gauche, c’est pas mieux. Dans un parti qui sacralise le vote militant, qui se vantait de pouvoir dépasser des courants parfois assez opposés pour en tirer le meilleur justement en plaçant le collectif au-dessus de tout, les cadres décident de ne pas supporter le gagnant et de rejoindre un autre candidat parce que le vote ne leur convient pas.

De plus, ces mêmes cadres restent dans le parti, au cas où le  vent tournerait et parce qu’ils ne sont pas assurés d’être investi par leur nouveau champion. Ces mêmes cadres qui ont évité de trop se mouiller pour Valls pendant les primaires sentant peut être le vent tourner. Ces mêmes cadres qui ont tous été aux responsabilités et qui se plaignent aujourd’hui de l’absence de remise en question du parti, de ligne claire pendant des années… Sans prendre leur part de responsabilité.

Je ne remets pas en cause leur travail en tant que militant, leur luttes, leurs valeurs… Je ne suis personne pour donner des leçons. Pour autant je n’arrive pas à m’expliquer ces comportements  autrement que pour des raisons uniquement personnelles, qu’il s’agisse de vengeance ou de carrière, bien éloignées de valeurs.

Un entretien parfait du « tous pourris » qui conforte un peu plus le Front National. Bravo les gars.

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